Garnett Genuis

  • Age: 29
  • Education: Carleton University (B Public Affairs and Policy Management)
  • Occupation: Staffer in the Prime Minister’s Office
  • Party: Conservative
  • Riding: Sherwood Park — Fort Saskatchewan, Alberta
  • Appointments:
  • Margin of Victory: Received 63.94% of the votes cast; more than a 29,000 vote margin over his nearest opponent.
  • Family: Married to Rebecca Genuis; children, Gianna and Judah.

Genuis is one of the youngest MPs in the House of Commons. Raised in Strathcona County, east of Edmonton, he now lives with his wife and children in Sherwood Park. The experience of his grandmother, a Holocaust survivor who came to Canada after first emigrating to Ecuador, informs his view of issues relating to immigrants and refugees.

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Policy Priorities

I would like to see Parliament seriously consider the question of Canada`s responsibility toward refugees.

All members of the House are moved by their plight, but I have a particularly personal connection. My grandmother was a refugee.
Born in Germany in 1930, she was the daughter of a Jewish father and Gentile mother. Hitler came to power three years later. After a childhood that was no childhood at all, she traveled to Ecuador at 18. There, she met my grandfather, a Canadian engineer working for an Alberta-based oil producer.

Out of concern for those affected by the tragedy in Syria & Iraq, and for our own national wellbeing, I hope to ask the government hard questions about their refugee policy. How will they ensure that members of religious and ethnic minorities, who often cannot access refugee camps, are included? How will they know that only victims of violence – not perpetrators – are coming to Canada? Most importantly, how does the government plan to deal with the root cause of the crisis: the emergence of Daesh?

Canada can contribute in other ways besides sending fighter jets. However, our military mission against Daesh has been extremely effective at reducing the amount of territory they control. Canada`s air force exists to protect innocent people, as well as ourselves. I humbly suggest the government support an effective mission to defend the defenseless.

What is behind the government’s non-response to violence? No explanation was given for their planned withdrawal, besides arguments already mentioned. I don’t think their answer would have satisfied my grandmother. It will not satisfy the people whom we are currently assisting, nor those left behind.

At the heart of the issue is a question about who we are, and whose lives we consider worth fighting for. We believe that the lives of people in Iraq and Syria matter. How far away they are is not important; they share a common humanity with us. What is implicit in the statements of non-interventionalists is the implication that those in the immediate path of an evil power do not matter enough for us to bother getting involved. Even if – to our shame – we look away, the menace still spreads.

Many have said of the Holocaust “If only we had known, we would have done more.” When it comes to Daesh, we know. We would not be worthy of the name “civilization” if we chose to do nothing about it.
No good person likes to fight, but the lives of Yazidis, Christians, Kurds, Turkmen, Shia Muslims, and others in Daesh`s path – the 25,000 who are currently being welcomed into Canada, and the millions left behind – are worth fighting for.

It is an honour to serve in the Parliament of such a great nation. I will end with a quote from Winston Churchill, who said “The price of greatness is responsibility.” I urge the government to take Churchill’s words seriously.

Canada is, and remains, a great nation. We have never turned away from responsibility.

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Je souhaiterais que le Parlement se penche sérieusement sur la question de la responsabilité du Canada envers les réfugiés.

Tous les députés sont émus par leur sort, mais j’ai une relation particulière à la question. Ma grand-mère a été réfugiée. Née en Allemagne en 1930, elle était la fille d’un père juif et d’une mère non juive. Hitler est arrivé au pouvoir trois années plus tard. Après une enfance qui n’en fut pas une, elle est partie pour l’Équateur à 18 ans. Elle y a rencontré mon grand-père, un ingénieur canadien qui travaillait pour une société pétrolière albertaine.

Par souci de ceux qui sont victimes de la tragédie qui se déroule en Syrie et en Iraq, et du bien-être de notre nation, j’espère pouvoir poser au gouvernement des questions difficiles sur sa politique en matière de réfugiés. Comment vont-ils s’assurer que les membres des minorités religieuses et ethniques, qui n’ont souvent pas accès aux camps de réfugiés, ne soient pas laissés pour compte? Comment vont-ils s’assurer que seules les victimes des violences, et non ceux qui les ont perpétrées, soient autorisées à venir au Canada? Et, plus important encore, comme le gouvernement compte-t-il s’attaquer à la racine de la crise : l’émergence de Daesh?

Le Canada peut y contribuer autrement qu’en envoyant des chasseurs. Cependant, notre mission militaire contre Daesh a grandement contribué à réduire l’étendue du territoire contrôlé par ce dernier. La force aérienne du Canada a pour raison d’être de protéger les populations innocentes, et de nous protéger. Je suggère humblement au Canada d’appuyer une mission efficace visant à assurer la défense des populations sans défense.

Comment expliquer l’absence de réaction du gouvernement à cette violence? Aucune explication, autre que les arguments déjà mentionnés, n’a été donnée au sujet de son retrait planifié. Je ne suis pas sûr que leur réponse ait satisfait ma grand-mère. Pas plus qu’elle ne satisfera les populations à qui nous venons en aide, ou celles qui sont abandonnées à leur sort.

Au cœur du problème se pose la question de savoir qui nous sommes, et quelles vies méritent que nous nous battions pour elles. Nous croyons que la vie des populations d’Iraq et d’Iran est importante. Le fait qu’elles vivent loin de chez nous ne change rien à l’affaire : nous faisons tous partie de la même humanité. Ce que semblent sous-entendre les non-interventionnistes, dans leurs déclarations, est que ceux directement menacés par l’expansion d’une puissance diabolique ne sont pas assez importants pour que nous jugions utile d’intervenir. Mais même si, à notre grande honte, nous décidons de détourner le regard, la menace n’en continuera pas moins de s’étendre.

Nombreux ont déclaré, au sujet de l’Holocauste, « si seulement nous avions su, nous aurions pu en faire d’avantage ». Pour ce qui est de Daesh, nous savons. Nous ne méritons dès lors pas le nom de « civilisation », si nous décidons de rester sans rien faire.

Aucune personne civilisée ne souhaite se battre, mais les vies des yézidis, des chrétiens, des Kurdes, des Turkmènes, des chiites, et de tous ceux qui se trouvent directement menacés par Daesh – les 25 000 réfugiés que nous accueillons au Canada, et les millions qui sont laissés pour compte – méritent que l’on se batte pour eux.

C’est un honneur que de siéger au Parlement d’une si grande nation. Je conclurai par une citation de Winston Churchill, qui a déclaré que « la responsabilité est le prix de la grandeur ». J’invite le gouvernement à méditer ces mots de Churchill.

Le Canada est, et demeurera, une grande nation. Nous n’avons jamais refusé d’assumer nos responsabilités.

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